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En cas d’annulation de vol, refus d’embarquement ou retard, un règlement européen prévoit une indemnisation pouvant aller jusqu’à 600 €. Mais bien souvent, les compagnies sont réticentes à mettre la main à la poche et tablent sur la méconnaissance des passagers de leurs droits. Ils ne seraient que 5 % à réclamer l’indemnité prévue, et 15 % à l’obtenir in fine, selon le site Refundmyticket.

Quels sont les vols concernés ?

Tous les voyageurs au départ d’un aéroport d’un des États membres de l’Union Européenne, plus la Norvège, l’Islande et la Suisse, et tous les voyageurs d’un vol assuré par une compagnie aérienne européenne en provenance d’un État tiers, à destination d’un aéroport de l’UE, la Norvège, l’Islande et la Suisse.

Quand parle-t-on de retard ?

A partir de deux heures pour les vols de 1 500 km ou moins, trois heures pour les vols de plus de 1 500 km dans l’UE et de 1 500 à 3 500 km pour les autres vols, quatre heures ou plus pour les vols de plus de 3 500 km. Si le retard excède cinq heures, le passager peut être remboursé de la totalité de son billet s’il décide de renoncer à son voyage, selon la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).

Les prestations prévues

En cas de retard, mais également pour tout refus d’embarquement pour cause de surbooking ou d’annulation de son vol, un passager a droit à des prestations d’assistance dispensées par la compagnie aérienne : prise en charge des rafraîchissements, repas, appels téléphoniques, nuit d’hôtel et transferts hôtel-aéroport, sauf si le transporteur prouve que le désagrément était dû à des « circonstances extraordinaires ».

Les indemnisations

Qu’il s’agisse de surbooking ou d’annulation, les indemnités prévues par la législation sont les mêmes : 250 € pour les vols de moins de 1 500 km, 400 € pour les vols de plus de 1 500 km dans l’UE et de 1 500 à 3 500 km pour les autres vols. 600 € pour les vols de plus de 3 500 km. L’indemnisation n’est toutefois pas due si le passager est informé deux semaines avant le départ, ou si une place lui est offerte à bord d’un autre vol à une heure proche de l’horaire initialement prévu tant au départ qu’à l’arrivée.

Le refus d’embarquement

Si le passager est refusé à l’embarquement pour un motif qui lui est imputable (présentation tardive, raisons de santé, comportement pouvant occasionner un risque pour le bon déroulement du vol, documents de voyages inadéquats…), il est jugé responsable et perd ses droits.

L'EST RÉPUBLICAIN : RETARDS, ANNULATIONS… PASSAGERS EN AVION, QUELS SONT VOS DROITS ?

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