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Djamel Bouras vit sur une autre planète. Il est devenu un homme influent et aux pouvoirs incommensurables tant qu’il continue d’user et d’abuser de sa relation supposée avec le cercle présidentiel.

Ce type est l'intermédiaire qui perçoit des commissions illégales de plusieurs fournisseurs de l’Algérie, des sociétés des pays suivants : Italie, France, Belgique, Tunisie, certaines sont répertoriées et connues, et elles continuent jusqu'à maintenant à payer des indues commissions. Certaines ont été créés et développées par des mafiosos italiens qui ont pour seul référence l'appui qu'ils sont de la part de cet intermédiaire et député de l’Algérie. Celle de Tunisie a été développée spécialement car à l'origine elle vendait les accessoires de coutures seulement. D'autres ont payé des sommes importantes pour facturer à n'importe quel prix en étant sûres de remporter les marchés. Le plus gros chèque de la société belge par exemple a été de 1 million d'Euro.

 

L'industrie de produit pharmaceutique n'existe pas, c'est une couverture.

Des sommes importantes ont été perçues et ont servi à, notamment, constituer un patrimoine immobilier notamment dans le Nord de France.

Djamel Bouras commencé à sévir depuis le début des années 2000.  Mais c'est en 2003/ 2004 qu'il s’est réellement lancé dans les affaires. Il a en fait remplacé un ancien DG, qui a été renvoyé pour corruption, et il a pris sa place pour percevoir les Commissions. Un autre DG a été désigné pour l’exécution des ordres. Et c'est au Ministère qu'on désigne les adjudications. Parfois tout à fait différentes des résultats des consultations.

Avec un certain nombre de personnes Bouras a constitué un fond qui devait servir au parti qu'il voulait créer. Ayant échoué à atteindre son objectif, il joue, avec ses acolytes, à l’intermédiaire influent. Il touche une commission sur tous les contrats juteux qui lui tombent entre les mains. Ainsi, il a amassé de grosses sommes d'argent pour son propre usage et pour ses associés. Ses deux principaux acolytes ont tout accaparé et continuent de sévir à ce jour. Toute société qui refuse de payer n'obtiendra aucun contrat.

 

Le jour où Nasser Bouteflika…

Leur business a été ralenti dès lors que l’État n'a plus les milliards du pétrole à gaspiller pour continuer à acheter n'importe quoi à coût de millions à de fournisseurs qui les ont grassement payé et qui continuent à la faire.

Ne cherchons pas loin. Il laisse entendre à qui veut le croire, sous le sceau de la confidence, qu’il doit toute sa carrière politique et sa richesse à son « ami » Nasser Bouteflika.  Le jour où Nasser Bouteflika finit par découvrir que l’ancien marchand de légumes usait et abusait de son nom, on aimerait bien voir la tronche qu’afficherait le vice-président de l’APN.

 

NB : Ces informations recueillies auprès d’un lecteur, qui les a publiées dans l’espace réservé aux commentaires, ne font que confirmer celles fournies par des sources bien proches de Djamel Bouras du temps où il était un citoyen lambda 

Mon journal : Djamel Bouras, le vice-président de l'APN, Nouvelles révélations accablantes

 

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